Comment peut-on s'intégrer à quelque chose qui se désintègre?

Publié le par FN-Midi-Pyrénées-2010

LogoDDM.jpgArticle paru dans La Dépêche du Midi le 14 janvier 2010.

201001141381_zoom-copie-2.jpgMercredi 13 janvier se tenait à Montauban le premier débat sur l'identité nationale pour le département du Tarn-et-Garonne. Ceci en présence de Frédéric Cabrolier, conseiller régional et tête de liste FN aux élections régionales.


(...) En fin d'après-midi, salle Jean-Moulin à la préfecture, le grand débat sur l'identité nationale mis en chantier par le président de la République et prolongé par éric Besson, ministre de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire a suscité bon nombre de réactions. Ceci au sein d'un public estimé à 80 personnes environ.
Animé par Stéphane Baumont, professeur des universités, ce débat lancé par le préfet Fabien Sudry a permis de mettre en exergue des positions assez contrastées. C'est ainsi que l'abbé Georges Passerat, petite croix occitane au revers de sa veste, évoquait « la petite patrie (l'Occitanie) que je porte au quotidien dans mon cœur et, de ce fait, je ne peux pas me sentir complètement français. » Et de lâcher tout de go : « L'Europe, pour moi, c'est une chance de passer au dessus de la France. »
Un autre intervenant (Frédéric Cabrolier, ndlr) était encore plus pugnace en lâchant : « Comment peut-on s'intégrer à quelque chose qui se désintègre un peu plus chaque jour ? »
Bref, ce débat sur l'identité nationale qui sera clos à la fin du mois fait réagir dans maintes directions. Pour Daniel Amédro, inspecteur d'académie, « l'éducation nationale participe au quotidien à la construction de l'identité nationale. L'école avec un « e » majuscule est inséparable de la nation. Les programmes scolaires doivent faire passer la notion de spiritualité laïque. »

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Publié dans Revue de presse

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